Sécurité par région : les Hauts de France

 L'analyse des résultats sécurité en France (lien pour l'article  Résultats securité 2025 par région) amène à avoir des examens plus précis par région pour mieux comprendre la situation de chacune d'entre elles.

 
     Cet article est donc dédié aux résultats des Hauts de France

     Les Hauts de France furent un des poumons industriels de la France jusqu'au milieu du siècle dernier.  Des mines de charbon et des gueules noires, si bien décrites par Emile Zola, il ne reste plus que les terrils. De l'industrie textile qui avait fait la réputation de Roubaix et de sa région, plus rien ne subsiste. La région a été abandonné à son triste sort. Certes, il reste encore un peu d'industrie, en particulier automobile, mais la vigueur économique a décru petit à petit. Pourtant, les gens du Nord ont la réputation d'être chaleureux, accueillants, vivants. Et cette réputation n'est pas usurpée. La fusion du Nord Pas de Calais avec la Picardie a donné naissance à une des régions françaises les plus peuplées, mais aussi la plus concernée par le chômage. Le lente chute aux enfers sociales, le déclassement de sa population, le déni par les élites parisiennes se ressentent ils dans les données régionales en terme de sécurité ? C'est le but de cet article, qui vous proposera tout d'abord un résumé de l'évolution de la situation entre 2016 à 2025 par département, puis, pour les plus courageux et férus de statistiques, une analyse par typologie de délits. 

     

Synthèse : 

- La région : 
    La sécurité des Hauts de France est perfectible. Le nombre de délits évoluent peu depuis 10 ans, avec une légère hausse de 3%. Mais ce constat est à nuancer, déjà, la région issue de la réunion de l'ancien Nord - Pas de Calais et la Picardie, se situe dans la seconde moitié du classement (9ème sur 13). Ensuite, deux fortes améliorations, les vols et des dégradations volontaires qui diminuent d'un quart, masque la très mauvaise performance d'un autre item : les actes de violence. En effet, la région Hauts de France est la plus violente de l'Hexagone et de loin (20% de plus que l'Ile de France et PACA). Elle se paye même le luxe d'être la plus mauvaise dans les trois sous-catégories : violences sexuelles, violences intrafamiliales et violences hors du cadre familial. Le Grand Charles doit se retourner dans sa tombe en voyant l'état de sa région.  
    Cette violence transparaît aussi à travers les détériorations et dégradations volontaires. Certes, les résultats se sont fortement améliorés, comme indiqué plus haut, mais les Hauts de France restent l'avant dernière région sur cet item. 
    Enfin, la pieuvre "drogue" déploie ses tentacules à travers la région. Déjà bien implanté dans le Nord depuis une décennie, la hausse du trafic de stupéfiants se répand aux départements limitrophes. Distancés par les ténors de ce fléau, Ile de France et PACA, les Hauts de France mènent les poursuivants. Mais le but de la compétition est de finir dernier !
    
- Les départements : 
    - L'Aisne : la chute dans les ténèbres. 
    Hormis très récemment et l'homicide de cette jeune collégienne, le département fait rarement la Une des médias nationaux. Est-ce un aboutissement de la dégradation de la situation générale depuis une dizaine d'années ? Le nombre d'infractions a augmenté de 25% depuis 2016, deux fois plus vite que dans le reste du pays. Cela se traduit par une chute de 24 places dans le classement. Les violences, comme dans toute la région, ont explosé. Les violences sexuelles ont doublé, les violences intrafamiliales ont triplé (l'Aisne entrant dans le TOP 10 des plus mauvais sur cet item) et les violences dans l'espace public ont cru d'un quart. Le département est aussi très sensible aux escroqueries et fraudes aux moyens de paiement, leur nombre doublant en 10 ans. Ajouter à cela, de très faibles progressions dans les catégories en fort recul en France (les vols et les dégradations volontaires), et on comprend la dérive. En parallèle, l'usage et le trafic de stupéfiants se développent rapidement (+75%) ajoutant au sentiment d'insécurité. Cerise sur le gâteau, le nombre d'homicides ou tentatives ont doublé en 10 ans, l'Aisne se plaçant à la 84ème place dans cette catégorie.
        
    - Le Nord : au bord du gouffre
    Lille est avant dernière, juste avant Lyon, dans le classement 2025 du nombre de délits pour mille habitants parmi les 42 cités de plus de 100.000 habitants en France. Cette dégradation concerne aussi l'ensemble du département. Le Nord se maintient dans le TOP 10 des départements les moins sûrs de France. Comme pour l'ensemble de la région, les actes de violence sont légion : le Nord se classant à la 93ème place sur 96. Malgré des améliorations conséquentes, le département est encore très décalé pour des faits de destructions volontaires et pour des vols (en particulier vols perpétrés sur des personnes et vols de véhicules). Le trafic de drogue déjà installé il y 10 ans progresse encore, certes moins vite que la moyenne nationale mais tout de même de 30%. Seul éclaircie, le taux de fraudes et escroqueries au moyen de paiement, très largement en dessous de la moyenne nationale malgré un doublement du nombre de cas

    - L'Oise : un rayon de soleil dans le brouillard. 
    L'Oise est un des rares départements à réduire le nombre de délits par rapport à 2016 (ils ne sont que 20 dans ce cas), faisant un bond de 15 places au classement national. Deux ruptures sur les vols (-30%) et les dégradations volontaires (-40%) expliquent ce bon résultat. Comme dans toute la région, les actes de violence ont fortement augmenté (+75%) et le niveau reste très élevé, en particulier pour les actes de violence intrafamiliale. Autre fait inquiétant, la propagation des infractions liées aux stupéfiants. Ils augmentent de 72%, reculant de 29 places sur cet item. 

    - Le Pas de Calais : le temple de la violence
    La renommée du Pas de Calais en terme de tranquillité est entaché par l'enclave de Calais et le meurtre d'un professeur par un islamiste à Arras. Il est affligeant de constater que la renommée est confirmée par les résultats. Le département enregistre le plus mauvais taux de cas pour mille habitants du pays sur les items liés violence. Bon dernier, sur les violences intrafamiliales, le Pas de Calais est dans le TOP 10 des plus mauvais concernant les deux autres catégories. Le nombre de dégradations volontaires, quoiqu'en baisse de 30%, reste à un niveau anormalement élevé, le département se situant à la 80éme place nationale. Les tentacules de la pieuvre drogue ont pénétré le département, le nombre d'infractions ayant cru de près de 70%. Seule bonne nouvelle, le Pas de Calais est plutôt épargné par les fraudes et escroqueries. Même si celles-ci doublent, le département reste tout de même à la 13éme place.

    - La Somme : un peu mieux que ses voisins mais....
    La Somme est à l'image de toute la région avec des résultats légèrement meilleurs. 92ème dans la rubrique violences au niveau national, le département compte un peu moins de cas de violences hors cadre familiale que ses voisins du Nord, mais il est le plus mauvais régional en terme de violences sexuelles et se classe à la 94ème place nationale concernant les actes de violences intrafamiliales. Ce sentiment d'ensauvagement, est encore confirmé par le nombre de dégradations volontaires, certes en baisse de 20%, mais avec un niveau très élevé (la Somme est dans le TOP 10 des plus mauvais). Là encore, le trafic de drogue se répand. La croissance est certes deux fois moindre que la moyenne nationale mais elle s'élève tout de même à 40% en 10 ans. Le département est, lui aussi, encore épargné par les escroqueries et fraudes au moyen de paiement malgré un doublement du nombre de cas. 
          
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Pour les plus courageux, l'analyse chiffrée détaillée !

1°) Les résultats globaux. 
                                                                                                                                                   
    L'insécurité en nombre de cas stagne depuis 10 ans dans les Hauts de France. La situation est un peu plus complexe. Le niveau 2016 était un des plus mauvais de France, une dégradation similaire à l'ensemble du territoire aurait catastrophique et aurait fait sombrer la région. A y regarder de plus près, la période COVID et ses deux confinements ont abaissé le niveau régional, faisant baisser de 16% le nombre d'infractions, depuis les résultats ne cessent de se dégrader pour retrouver un niveau proche de 50 cas pour mille habitants, soit la bagatelle de 288 000 délits sur l'année.

    Cette faible détérioration permet tout de même à la région de gagner une place au classement (9ème sur 13), dépassant l'Auvergne Rhône Alpes

    Le résultats régionaux étant pondérés par la population de chaque département, il est assez logique que le Nord pèse pour 45% des infractions et le Pas de Calais pour 25%. Ce phénomène est amplifié par le mauvais score du Nord, largement au dessus de la moyenne nationale.  Les trois autres départements ont un poids à peu près similaire aux alentours de 10% des plaintes. 

    La faible détérioration des résultats est tiré par la stagnation du nombre de délits dans le Nord et la faible dégradation dans le Pas de Calais. L'Aisne enregistre par contre, une poussée de l'insécurité avec 25% d'infractions supplémentaires. Cette dernière a même eu le déshonneur de faire la une des médias suite à l'attaque islamiste dans un établissement scolaire et la mort d'un professeur. A l'inverse, l'Oise fait partie des rares départements à améliorer son score sur la dernière décennie (ils ne sont que 20 sur 96 en France métropolitaine)


    Au niveau résultat, tous les départements ont des score supérieur à 40 cas pour mille habitants, se situant dans la deuxième moitié du classement national : 
    - L'Oise à 41 cas pour mille est le département le plus sûr de la région. La diminution du nombre de cas lui permet de gagner 15 places au classement, mais il est quand même 58ème !!!
    - L'Aisne, le Pas de Calais et la Somme autour de 45 cas pour mille ont des trajectoires différentes. Si le classement du Pas de Calais et de la Somme n'évolue presque pas, c'est une autre histoire pour l'Aisne qui s'effondre cédant 24 places
    - Le Nord, lui est clairement dans la catégorie des départements dangereux. Dans le TOP10 des plus mauvais, ce score est la conséquence des mauvais résultats des grandes métropoles et de Lille en particulier. 
    



    La physionomie des actes de délinquance a évolué en 10 ans. 

    Les vols représentaient près de la moitié des délits, n'en représentent plus 10 ans après qu'un tiers. De même les dégradations volontaires se sont tassées.

    A contrario, les violences se sont généralisées pour atteindre près d'un quart des infractions. Les escroqueries ont cru fortement par l'intermédiaire du déploiement d'internet et la digitalisation des services publics et bancaires. Les faits d'usage ou trafic de stupéfiants ont aussi augmenté pour dépasser plus de 10% des délits.
    

Tableau de synthèse régional : 




2°) Les vols


    
    Tout comme dans tout le reste du pays, le nombre de vols a diminué cette dernière décennie. L'amélioration est plus significative que la moyenne nationale, le nombre de délit réduisant d'un quart

    Tous les départements enregistre une baisse du nombre de cas. Le Pas de Calais ayant la meilleure progression, réduisant d'environ un tiers le nombre de délits. A l'inverse, l'Aisne reste stable

 Hormis dans le Nord (encore une fois dans le TOP 10 des cancres), le niveau est inférieur à 15 cas pour mille habitants
    



    Quand on regarde dans le détail, on remarque que :
    - les cambriolages représentent 3 cas pour mille par habitants et leur nombre diminue de manière significative (-20%). Cette embellie est générale dans la région et en particulier le Nord où cet item s'améliore de 25%. Malgré cela, le département reste décalé par rapport aux autres. La Somme quant à elle à 2 cas pour mille est très peu affectée par ces délits . Les systèmes de protection se sont déployés ces dernières années expliquent une partie de la décroissance.
    - les vols de véhicules ou d'accessoires sont au nombre de 7 cas pour mille et chutent de 13%. Tous les départements suivent la même tendance. Hormis dans l'Aisne, qui reste stable, le nombre de cas diminuent fortement (au moins 20%). La palme revenant au Pas de Calais et à la Somme avec une chute de 35%. Les résultats régionaux sont au niveau de la moyenne nationale. Seul le Pas de Calais est sous la barre symbolique des 5 cas pour mille. A l'opposé,  le Nord à 9,1 cas pour mille fait partie des plus mauvais départements
    - les vols sur personne sont quant à eux à 7 cas pour mille et s'améliorent de 21%. Malgré cette baisse générale, hormis l'Aisne qui là aussi stagne depuis 10 ans, les résultats sont 30% meilleurs que la moyenne française. Il est à noter que les zones touristiques sont plus exposées à ces infractions, attirant les pickpockets. Les Hauts de France, malgré de magnifiques endroits, n'attirent pas autant que d'autres régions, ce qui lui permet d'avoir de meilleurs résultats. Le Pas de Calais remporte encore la palme régionale avec 5 cas pour mille habitants, le Nord la dernière place à 9 cas pour mille.

Tableau de synthèse régional pour les vols. 




3°) Les violences

    Les actes de violence sont une particularité des Hauts de France. La région est la plus mauvaise de France. Elle fait même le grand chelem en remportant le bonnet d'âne dans les trois sous catégories (violences sexuelles, violences intrafamiliales et violences en dehors du contexte familiale). Ce niveau de violence fait partie des gènes régionaux. Les Hauts de France sont à la dernière place depuis 10 ans. La hausse du nombre d'actes est similaire à la moyenne nationale, ce qui est étonnant quand on part d'un niveau déjà élevé. L'écart se creuse avec les suivants : +20% de plus que l'Ile de France ou même la Provence Alpes Côte d'Azur

    La montée de ces infractions est à peu près homogène avec des hausses entre 75% et 90% en 10 ans.

    La violence est généralisée. Tous les départements sont touchés par le fléau. Le meilleur, l'Oise avec 9,4 cas pour mille habitant à un niveau supérieur à la moyenne de PACA, avant dernière du classement national en termes de violences par nombre d'habitant. Et trois sont dans le TOP 5 des plus mauvais : 
    - Le Pas de Calais : plus mauvais département de France. Le niveau de violences intra familiales est particulièrement élevé : plus de 6 cas pour mille habitants qui lui donne une fois de plus le bonnet d'âne sur cette catégorie. Ce qui est frappant, c'est l'écart avec le suivant : plus de 20%. Les violences hors cadre familiale ne sont pas en reste. 93ème sur 96, le département n'inspire pas confiance en terme de sécurité. De leur côté, les violences sexuelles doublent en 10 ans
    - Le Nord se classe 93ème sur 96. Même s'il reste stable en terme de classement, les infractions augmentent de 76% en 10 ans. Là encore, le niveau des violences intrafamiliales (93ème) et les violences sur la voie publique (92ème) expliquent ce classement. 
    - La Somme est quant à elle 92ème sur 96. Les violences intrafamiliales à près de 5 cas pour mille habitants en sont la cause principale. Le triplement du nombre de violences sexuelles font rentrer le département dans le TOP 10 des plus mauvais de la catégorie.


    Une analyse plus approfondie nous apprend que :
- 20% des agressions sont des violences sexuelles. Ce pourcentage est inférieur à la moyenne nationale. Pourtant, la région a le niveau le plus élevé de France. Cela reflète le niveau des autres catégories. Leur explosion +141% s'explique en grande partie par la médiatisation des actes qui a entraîné une ouverture de la parole des femmes. Deux départements sont dans le TOP 10 des plus mauvais : la Somme et le Pas de Calais. 
45% sont des violences intrafamiliales. Ces violences caractérisent la région : tous les départements sont dans le TOP 10 des plus mauvais, 3 dans le TOP 5 et le Pas de Calais est en queue de classement. Le nombre de cas a triplé en dix ans. La médiatisation des féminicides a surement influencé les femmes à porter plainte, mais cela n'explique pas tout. 
- 35% sont des violences urbaines en hausse de 24%. Comme vu précédemment, le Pas de Calais et le Nord sont les vilains petits canards à 4 cas pour mille. Les autres départements voient leurs résultats se détériorer moins vite que la moyenne nationale, ce qui leur permet de gratter quelques places au classement général

Tableau de synthèse régional pour les violences. 




4°) Les dégradations et détériorations volontaires 


    Le nombre de dégradations et détériorations volontaires a chuté de 25% en une décennie, presque deux fois plus que la moyenne générale. 

    L'ensemble des départements s'améliore, avec des ruptures dans le Pas de Calais et l'Oise s'améliorant respectivement de 30% et 40%

    Malgré cette forte progression, la région reste encore l'avant dernière au classement national. Seule Provence Alpes Côte d'Azur fait pire. Les niveaux du Nord, de la Somme et de l'Aisne restent supérieurs à 9 cas pour mille habitants.  A l'opposé, l'Oise fait un bon au classement en gagnant 65 places et se hissant dans le TOP 20 


Tableau de synthèse régional des dégradations et détériorations volontaires




5°) Les fraudes et escroqueries 

    Malgré un doublement du nombre d'escroqueries et fraudes au moyen de paiement, la région Hauts de France est peu sensible à ce fléau et reste encore dans le TOP 3 au classement national.

    La prolifération d'Internet et des smartphones dans l'Hexagone facilite ces délits. Les pertes de liens sociaux lors de la période COVID et les années suivantes ont facilité les arnaques.  La population vieillissante et moins aguerrie aux nouvelles technologies est moins enclin à faire attention aux risques informatiques et peut se faire duper plus facilement : donner un code de carte bleue, ouvrir des publicités infectées par des virus.. D'autant plus que les fraudeurs sont de plus en plus compétents. Distinguer des phishings des mails officiels devient une expertise ; l'IA facilitant la supercherie. 

    A noter, la bonne performance du Pas de Calais, se situant 13ème sur 96 et la bonne progression de l'Oise progressant d'une trentaine de places



Tableau de synthèse régional des fraudes et escroqueries





6°) Le trafic et la consommation de stupéfiants 


    Les Hauts de France ne sont pas épargnés par le fléau de la drogue. Le taux progresse fortement depuis 2016 (+45%) et spécialement post-COVID. 
   
    La pieuvre mafieuse étend ses tentacules dans les grandes améliorations en priorité, puis elle se ramifie vers les zones un peu moins peuplé. C'est exactement ce qui s'est passé. Le Nord, berceau de centres urbains importants, avait un niveau élevé dès 2016. La croissance du nombre de cas en une décennie moindre que pour ses voisins (même si elle avoisine les +30%). L'Oise, l'Aisne et le Pas de Calais se sont détériorés d'environ 70%, chacun perdant respectivement 29, 32 et 10 places au classement national. L'hydre s'enfonce peu à peu sur tout le territoire

 




Tableau de synthèse régional trafic et consommation de stupéfiants


6°) Les homicides


    Il est toujours difficile de donner des tendances sur les homicides et les tentatives compte-tenu du faible nombre de cas. On atteint souvent les limites des statistiques et les écarts ne sont pas représentatifs. 

    Pour autant, la courbe de progression semble montrer une forte dégradation, le nombre de cas ayant plus que triplé (393 vs 276 en 2016). 

    L'Aisne se distingue négativement avec un doublement du nombre de cas en 10 ans. Plusieurs faits divers relayés par les médias se sont déroulés dans ce département 

 

Tableau de synthèse régional homicides et tentatives








Références : 

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